Green Processing Company · Ngagara, Bujumbura · Burundi

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Impact

Nos engagements, publiés et datés.

Ce sont des objectifs, pas des résultats. Nous les publions pour que nos partenaires puissent nous demander des comptes. Cette page est mise à jour à chaque campagne.

EngagementHorizonÉtat
Plus de 150 emplois directs à l’usine
Montée en charge
Objectif
La moitié des emplois occupés par des femmes
Permanent
Objectif
500 emplois indirects dans la filière
Montée en charge
Objectif
70 % de matière première d’origine burundaise
Permanent
Objectif
Certifications HACCP puis ISO 22000
Dans les deux ans suivant la mise en service
Objectif
Zéro déchet : compost, briquettes, aliment, énergie
Depuis 2025
En cours
Énergie tirée des résidus ; autonomie énergétique
Programme en préparation
En préparation
Traitement complet des eaux de procédé
Programme en préparation
En préparation
15 % de part de marché sur l’huile brute d’avocat
Dans les trois ans
Objectif

À jour au 24 septembre 2026.

Le contexte

Un pays de 12 millions d’habitants, dont l’âge médian est de 16 ans.

16,6 ansâge médian au Burundi
150 000jeunes entrent chaque année sur le marché du travail
3,5 %des actifs travaillent dans l’industrie
53 %des actifs occupés sont sous-employés
52 %de femmes dans la population
85 %des emplois sont agricoles

Sources : Recensement 2024 (INSBU) ; Nations unies ; ISTEEBU 2020 ; Banque africaine de développement 2024.

Ouvrières sur la ligne de tri de l’usine

Les femmes d’abord

La moitié des emplois, sur la ligne de tri, au laboratoire, en logistique et dans l’encadrement.

L’engagement porte sur les emplois créés à l’usine et sur l’approvisionnement : GPC travaille avec les coopératives dirigées par des femmes. Au Kenya, l’usine d’Olivado compte 44 % de femmes parmi plus de cent employés permanents ; le Pacte national pour l’énergie du Burundi veut faire passer la part des femmes dans les métiers techniques de l’énergie de 4,4 à 30 % d’ici 2030. Nous visons la moitié.

Les jeunes et la formation

Une saison pour passer de la ligne de tri à la conduite d’une ligne.

Tri, hygiène alimentaire, laboratoire, conduite de centrifugeuse, maintenance, logistique export : les compétences s’apprennent à l’usine, avec les formations des constructeurs de centrifugeuses et les cursus HACCP et ISO 22000. Le campus polytechnique de Rusi — 1 080 places en agro-alimentaire, électromécanique et énergie verte, inauguré en 2022 — est le partenaire naturel d’une académie de la filière.

300–450personnes au pic pour une usine de six lignes, estimation
55–70 %de saisonniers ; un noyau permanent de 100 à 150
1 080places au campus polytechnique de Rusi

Les producteurs

Un acheteur de plus, toute l’année, pour tous les calibres.

Depuis que les producteurs se sont organisés, le prix du fruit d’exportation est passé d’environ 0,10 à 0,70 USD le kilo en un an. Une usine qui achète tous les calibres, pèse chaque livraison et renvoie le compost vers les champs stabilise les revenus des collines. GPC travaille la gestion des prix et des volumes avec les coopératives, les pouvoirs publics et les associations de la filière.

Camions d’avocats à la réception

L’environnement

Chaque tonne de briquettes épargne des arbres. Chaque digesteur capture du méthane.

Le Burundi a perdu 2 350 hectares de forêt naturelle en 2023 ; 89 % des foyers cuisinent sur trois pierres et le bois et le charbon fournissent 95 % de l’énergie du pays. Fabriquer un kilo de charbon dans un four traditionnel consomme jusqu’à 10 kg de bois et émet 7 à 9 kg de CO₂e. Les briquettes de noyau, le compost et le biogaz de l’usine s’attaquent aux trois : les arbres, le méthane des résidus qui pourrissent, le diesel des groupes électrogènes. Les émissions évitées seront calculées sur une base documentée, pas annoncées d’avance.

2 350 hade forêt naturelle perdus en 2023
95 %de l’énergie nationale tirée du bois et du charbon
7–9 kg CO₂epar kilo de charbon produit en four traditionnel
Opérateur devant la chaudière

Valeur ajoutée locale

Le Burundi exporte des avocats à 7 cents le kilo. GPC exporte de l’huile.

En 2022, les exportations formelles d’avocats du Burundi ont atteint 7 170 tonnes pour 484 000 USD — sept cents le kilo — et une partie du fruit ressort de Tanzanie sous étiquette étrangère. Transformer le fruit dans le pays, c’est retenir la valeur, les devises, les emplois et les compétences à Bujumbura et dans les collines qui produisent le fruit.

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Collines cultivées, province de Rutana

Photo : Kat257, CC BY-SA 4.0 — Crédits photographiques